La gestion de location d'engins de chantier
Une mini-pelle qui part lundi et revient jeudi avec une chenille abîmée : la photo de départ vaut la caution.
WiFleet donne aux loueurs d'engins de chantier un seul fil pour chaque location : disponibilité, devis, contrat, caution, départ et retour photographiés, dommages, facture. Départ : 1 284 heures. À tout moment, le planning dit qui a quoi, jusqu'à quand, et ce qu'il reste à encaisser. Dès 299 € HT par mois et par agence, quatorze jours d'essai.
Un loueur d'engins vit de machines chères, qui partent loin et reviennent parfois abîmées. Chaque location engage une caution lourde, un contrat que le client ne lit pas, et un état de la machine dont personne ne se souvient précisément au retour. Le tableur dit qu'une mini-pelle est disponible, le parc dit qu'elle est encore sur un chantier à trente kilomètres. Et la VGP arrive à échéance sans que personne ne l'ait vue venir.
Ce que WiFleet change au comptoir et sur le parc
Le compteur horaire à chaque mouvement
Départ : 1 284 heures. Retour : 1 312 heures. WiFleet enregistre les deux, calcule l'usage, et la facturation d'heures supplémentaires ne se discute plus. Le seuil d'entretien — révision à 1 500 heures — déclenche une alerte avant qu'elle ne tombe en pleine location.
L'état des lieux qui tient face au client
Chenilles, godet, vitrage, flexibles : la checklist de départ guide l'opérateur, et chaque observation porte sa photo horodatée. Au retour, la même liste, les mêmes angles, et la comparaison côte à côte. Une rayure nouvelle se voit, se déclare, se chiffre, s'impute sur la caution.
Le planning qui refuse le chevauchement
Trois mini-pelles, douze demandes : WiFleet ne propose que les machines libres sur la période, et refuse la prolongation qui empiéterait sur la réservation suivante. Ce qui rentre aujourd'hui, ce qui part demain, ce qui est en retard : en une vue.
Adapté à votre façon de louer
Les documents de la machine — certificat de conformité, VGP, notice — vivent dans sa fiche et se joignent au contrat. La livraison sur chantier se facture en option, avec l'adresse et l'heure convenues. Le client reçoit son contrat par lien sécurisé et le signe depuis le chantier, sans venir au comptoir.
Ce que vous obtenez
- Une fiche par équipement, avec ses tarifs, sa caution, ses documents et son statut visible partout
- Un planning qui refuse les doubles réservations, prolongations comprises
- Le devis calculé, le contrat en PDF, la caution suivie jusqu'à sa restitution
- Le départ et le retour sur le téléphone : checklist, photos horodatées, compteur, carburant, signature
- La comparaison avant / après, la déclaration de dommage, le retard calculé
- La facture de la location, et la timeline complète de chaque matériel
Trois offres par agence et par mois, de 299 € à 699 € HT. Quatorze jours d'essai sans carte bancaire.
Questions fréquentes
Peut-on gérer les VGP et contrôles périodiques ?
Oui. Chaque engin porte ses échéances — date ou heures moteur — et WiFleet alerte avant. Un engin dont le contrôle est dépassé passe en maintenance et sort des disponibilités.
Comment se facture un dépassement d'heures ?
Le contrat fixe un forfait d'heures par jour ; le compteur relevé au retour donne l'écart, que WiFleet ajoute à la facture finale avec le tarif horaire de la machine.
Et si la machine revient en panne ?
Le retour se fait quand même, avec le dommage déclaré — type « panne », photos, montant estimé. L'engin passe en maintenance avec son motif, son prestataire et son coût, jusqu'à sa remise en service.